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Thibault Gilgen | Fréquence Banane Live
Midnight Oil, la classe australienne sur la plaine de l’Asse !

Midnight Oil, la classe australienne sur la plaine de l’Asse !

Les Australiens étaient de passage au Paléo pour leur retour sur scène. Un concert impeccable entre le soleil et les chapeaux cardinal. Dans le monde du Rock n’roll, il y en a des histoires à raconter, des tubes et des légendes à décortiquer. Il y a les légendes disparues et vénérées, alors que certaines sont actuelles et admirées. D’autres en revanche semblent confirmées mais oubliées. Le sentiment général n’était pas loin de l’indifférence lorsque Midnight Oil est sobrement monté sur scène en ce bel après-midi sur la plaine de l’Asse. Une masse de plus en plus compacte et curieuse s’est néanmoins pressée pour accueillir les Australiens, peut être plus par nostalgie que réel enthousiasme. Il faut dire que le coup des vieilles gloires ressorties du placard, le public averti le connaît et s’en méfie parfois cruellement. Face au retour de Midnight Oil, cela peut sembler justifié, leurs dernières tournées remontant au début des années 2000. Se posent alors inévitablement quelques questions : tiennent-ils toujours debout, se questionnent les anciens, est-ce que je connais au moins une chanson se demandent les plus curieux ? Alors que les premiers auront finalement eu rapidement une réponse positive, les autres n’auront pas eu besoin de connaître par cœur le répertoire du groupe pour apprécier un concert solide et efficace. Dès les premières notes, le ton est donné. Le charismatique Peter Garett (qui visiblement n’a pas compris qu’il ne jouait pas dans le pays du « French president Macron » mais dans la confédération de la chère Doris) et sa bande sont en forme et ne s’arrêteront pratiquement jamais pendant une heure et demie. Des classiques, des riffs...

Le festivalier d’ici !

Le mec devant moi avec son sac “Zweifel Paprika – Orginal Chips”, me rappelle que Paléo est un festival tendance, mais bien de chez nous aussi! En attendant Midnight Oil, voilà mon coup de coeur, le festivalier d’ici !
The Rapparees éveillent le village du monde

The Rapparees éveillent le village du monde

Le village du monde du Paléo festival est particulièrement attendu des visiteurs chaque année pour le lot de surprise qu’il leur réserve. Après l’Asie l’année dernière, on se rapproche de nos contrées avec un village celtique. Hier soir, c’était The Rapparees qui lançait la danse. Au village du monde, le visiteur entre véritablement dans un autre monde, un monde souvent imaginaire pour les plus fantaisistes … mais aussi tout à fait réel pour les plus pragmatiques qui se laissent volontiers guider par le riche choix de bières proposé dans les alentours du dôme. La bière, voilà un élément qui n’est de loin pas indissociable de la musique, car celle-ci reste bien entendu le principal vecteur qui nous transporte dans le monde celtique. Le groupe “The Rapparees” incarne ce regroupement à la perfection: “We love beers”, clament-ils haut et fort une fois entrés en scène. Il est 21h30 sur la pleine de l’Asse, la majorité des festivaliers se pressent déjà devant la grande scène afin de trouver une bonne place pour le concert de Muse. Pendant ce temps, là-haut dans le village du monde, une joyeuse bande d’Irlandais du Nord (ils nous viennent de Belfast), attire une foule de plus en plus nombreuse et la fait danser. Le spectateur quelque peu mauvaise langue pourrait croire qu’un groupe de touristes anglophones s’est égarés du camping pour se retrouver là par hasard sur scène avec une Cardinal à la main (qui doit par ailleurs avoir bien mauvais goût si tentait que l’on ose comparer notre bière locale aux mousses servies dans le monde celtique). Toutefois, il s’agit bien de fabuleux musiciens qui...
Courtney Barnett

Courtney Barnett

Hier soir sur la scène des arches a eu lieu le concert le plus rock de la soirée d’ouverture avec une surprenante musicienne australienne: Courtney Barnett. Courtney Barnett est née à Melbourne en 1988. Dès son plus jeune âge, elle écoute Nirvana et elle est ainsi naturellement attirée par la musique, fortement influencée par la culture grunge et punk. A ce titre, il n’est pas erroné de qualifier sa musique de Post Punk, avec des sonorités très proches de Sonic Youth et dans une certaine mesure de Nirvana, alors que d’autres parlent de pop garage contemplative, ou encore du rock polymorphe. Les influences de la chanteuse sont trop claires pour qualifier vaguement sa musique. Toute vêtue de noir, les cheveux tombant sur le visage, guitare tenue à gauche comme un certain Kurt Kobain, les influences sont évidentes. Ceci-dit, il est bien vrai que la musique de Courtney Barnett est subtile, variée avec autant de titres très rock et énergiques, à la hauteur du punk, et des ballades à la fois légères, mélancoliques et envoutantes. Du point de vue purement guitaristique, Courntey Barnett est armée de plusieurs Fender (comme nombre de grands artistes) et elle démontre tout son talent avec un jeu assez particulier, puisqu’elle joue beaucoup en technique de picking, en venant directement taper ou tirer sur les cordes avec ses doigts. En plus d’être une artiste douée et bien plus que prometteuse, Courtney Barnett est aussi indépendante puisqu’elle a fondé son propre label, milk records, sur lequel elle a enregistré, tout comme d’autres musiciens et musiciennes de son entourage, son premier album intitulé Sometimes I sit and Think and...

Courtney Barnett

Mon coup de cœur de ce mardi 19 juillet ! Du rock féminin et efficace comme on en voit trop rarement … Le son est à la fois lourd, subtil et carré, quel plaisir sur la scène des arches !

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